Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Un peu moins de la moitié des lancements d'alerte concernent des employés de la Confédération (photo symbolique).

KEYSTONE/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

La centrale d'enregistrement fédérale pour lanceurs d'alerte a enregistré l'an dernier 122 annonces, soit 44 de plus par rapport à l'année précédente. La hausse est due à l'introduction d'une plateforme en ligne pour dénoncer les irrégularités et la corruption.

Dans 43% des cas, les dénonciations visaient des employés de la Confédération. Les 57% restants étaient dirigés contre des personnes externes, a annoncé samedi le Contrôle fédéral des finances (CDF), confirmant des articles de la Schweiz am Wochenende et de la Südostschweiz am Wochenende.

Selon ces journaux, les alertes concernent en majorité des soupçons de corruption, des irrégularités dans la gestion ou dans l'attribution des marchés publics ou des délits contre le patrimoine.

Les chiffres seront publiés dans le rapport annuel du CDF. Ce dernier exerce la surveillance financière sur l'administration fédérale.

Les lanceurs d'alerte, employés fédéraux ou particuliers, peuvent annoncer les irrégularités présumées sur la plate-forme en ligne www.whistleblowing.admin.ch de manière anonyme, en toute sécurité et sans preuve. La seule condition est de ne pas rompre la confiance ni le droit de diligence de l'employé avec son employeur, par exemple en communiquant avec la presse.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS