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François Fillon a déclaré mercredi soir qu'il renonçait à la présidence de l'UMP en France. L'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy n'exclut toutefois pas de saisir la justice pour contester l'élection de son rival Jean-François Copé.

"Je ne revendique pas la présidence de l'UMP, je renonce à la présidence de l'UMP", a déclaré sur TF1 M. Fillon. Celui-ci a déclaré ne pas avoir confiance dans l'impartialité de la commission de recours de sa formation politique.

"L'UMP ne peut pas vivre sur un mensonge", a-t-il ajouté. Il a précisé qu'il se réservait le droit d'intenter un recours judiciaire si une direction collégiale, qu'il souhaite confier à Alain Juppé, n'était pas instituée à la tête de l'UMP.

François Fillon a aussi indiqué qu'il n'entendait pas quitter le parti.

Fin de non-recevoir

Lors d'une conférence de presse, le directeur de campagne de François Fillon, Eric Ciotti, avait expliqué que son équipe s'était rendue compte mardi soir de l'oubli des suffrages des fédérations de Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna et Mayotte, soit 1304 voix.

"Leur réintégration conduit à ce résultat: François Fillon, 88'004 voix, et Jean-François Copé, 87'978 voix", avait dit Eric Ciotti aux côtés de Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse.

La Cocoe et Jean-François Copé avaient opposé une fin de non-recevoir à François Fillon et ses soutiens. Le président de la Cocoe, Patrice Gélard, avait expliqué que la commission ne pouvait invalider les résultats. "Les résultats ont été rendus publics lundi soir, les deux parties étaient parfaitement au courant. Toute contestation doit être adressée à la commission des recours", a-t-il déclaré.

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ATS