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François Hollande a défendu mardi ses choix économiques pour faire face à la crise. Il a également confirmé les objectifs de la France en matière de baisse des déficits publics et insisté en outre sur la nécessité de réformer l'Etat et le système social pour le rendre plus efficace et plus juste.

Durant sa première conférence de presse à l'Elysée, le chef de l'Etat a reconnu que la situation économique de la France "est grave". Il a cité notamment la hausse durable du chômage, "le décrochage productif" et "la perte continue de compétitivité depuis dix ans".

S'agissant des déficits publics, il a souligné que la France n'avait d'autre choix que de les ramener à 3% du PIB fin 2013, après 4,5% attendu fin 2012, pour conforter sa crédibilité sur les marchés financiers.

Baisse des dépenses publiques

Le chef de l'Etat a annoncé que les dépenses publiques seraient réduites de 12 milliards d'euros par an, afin qu'elles puissent prendre le relais des prélèvements, fortement relevés sur 2012 et 2013, pour atteindre l'équilibre des finances publiques à la fin du quinquennat.

A un journaliste qui l'interrogeait sur le danger de politiques d'austérité généralisée en Europe, il a affirmé qu'il n'allait "pas prendre un risque pour la France", a-t-il assuré. Pour stabiliser la zone euro, il s'est prononcé pour le versement d'une nouvelle aide à la Grèce, estimant que ce geste lui était "dû" au regard des efforts d'austérité mis en oeuvre.

Appel aux partenaires sociaux

Le locataire de l'Elysée a défendu d'autre part le pacte de compétitivité présenté la semaine passée par son gouvernement, qui repose sur un crédit d'impôt de 20 milliards d'euros pour les entreprises, dans lequel il voit un levier pour l'emploi, non pas un cadeau aux entreprises.

En complément, il a appelé les partenaires sociaux à un "compromis historique" sur la sécurisation de l'emploi, à deux jours de la reprise d'une négociation compliquée. "Sinon le gouvernement prendra là encore la décision", a-t-il menacé avant de confirmer sa volonté d'inverser la courbe du chômage à l'horizon fin 2013.

L'opposition a critiqué l'attentisme du président, qualifié de "commentateur" plutôt que d'acteur.

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ATS