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Le salon international de la Haute Horlogerie (SIHH) s'est ouvert lundi à Genève. D'ici vendredi, seize marques prestigieuses, en majorité du groupe Richemont, attendent 15'000 visiteurs professionnels. L'abandon du taux plancher par la BNS domine les conversations sans toutefois provoquer de lourdes conséquences.

Pour sa 25e édition, le salon n'a pas dérogé à sa réputation: stands luxueux, sur une surface record de 40'000 mètres carrés à Palexpo, lancement de nouvelles prouesses techniques, course à l'innovation des spécialistes horlogers. Détaillants et journalistes du monde entier se sont pressés à l'ouverture pour découvrir de nouvelles merveilles.

Dans les couloirs, la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abandonner le taux plancher vis-à-vis de l'euro domine les conversations. Mais le secteur de la haute horlogerie dépend moins fortement que d'autres de la zone euro.

Des compétences uniques

Chez Jaeger-LeCoultre, un maître horloger affirme qu'"il y aura toujours du travail, toujours besoin de réparer les montres dans les ateliers". La haute horlogerie demande de grandes compétences et elles n'existent qu'en Suisse, relève-t-il.

"Personnellement je ne suis pas inquiet", affirme un horloger de chez Audemars Piguet. Il précise que lors de la crise de 2009-2010, Audemars Piguet n'a pas licencié. Divers responsables évoquent en même temps des ajustements de prix ou de salaires pour compenser la hausse des prix des montres à l'exportation.

Fabienne Lupo, présidente-directrice générale de la Fondation de la Haute Horlogerie, organisatrice du salon, souligne que le SIHH a passé à travers différentes phases liées à la conjoncture économique. Sur la durée, sa fréquentation n’a cessé de s’établir en progression, "ce qui traduit très bien l’intérêt croissant pour la haute horlogerie sur les marchés internationaux".

Incertitudes géopolitiques

Les marques phare du luxe comme Cartier, Van Cleef & Arpels et Piaget disposent de leur côté d'une clientèle fidèle à très fort pouvoir d'achat qui n'est guère sensible à l'évolution du franc. Elle est par contre plus vulnérable aux incertitudes géopolitiques mondiales.

La décision de la BNS d'abandonner le taux plancher est intervenue alors que les performances de l'industrie du luxe sont déjà en recul. La chute du rouble, la chute du prix du pétrole et le ralentissement économique en Chine touchent des marchés importants.

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ATS