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Lucien Favre a entamé ce mercredi une nouvelle vie. Après treize ans passés à Zurich et en Allemagne, le Vaudois a endossé officiellement le costume d'entraîneur de l'OGC Nice et s'est confié à l'ats.

"Ne pas parler en allemand devant la presse m'a semblé étrange dans un premier temps, glisse-t-il. J'ai passé treize belles années à Zurich, à Berlin et à Mönchengladbach. J'ai éprouvé le besoin de découvrir un autre championnat. Et la France est l'un des grands championnats européens. Je rappelle aussi que Nice a terminé à la quatrième place cette saison derrière le PSG, Lyon et Monaco."

Le choix de Lucien Favre a été mûrement réfléchi. Sa signature n'est intervenue qu'à l'issue de longues discussions. "Elles n'ont pas été faciles, dit-il. Mais au final, c'est la volonté de travailler sur le long terme qui a prévalu. Il y aura, bien sûr, des hauts et des bas. Ils peuvent dépendre de l'apport ou non d'un ou deux joueurs. Mais les assurances sont là. J'aurai du temps."

Ce choix de venir en France s'est finalement imposé presque comme une évidence pour Lucien Favre. "Je n'ai plus rien à prouver en Allemagne, lâche-t-il. A part le Bayern Munich et le Borussia Dortmund, quels sont les clubs qui offrent désormais de véritables perspectives? J'éprouve, aujourd'hui, le besoin de travailler à nouveau. L'opportunité d'aller à Nice s'est présentée au bon moment. Je sais que j'étais sur la 'short list' d'un club comme Everton. Mais je ne voulais plus attendre."

A Nice, Lucien Favre bénéficiera l'an prochain d'un outil fantastique avec la création d'une académie. Mais son premier dossier sera bien la gestion du prochain mercato. On le sait, les meilleurs joueurs niçois, à commencer par l'extraordinaire Hatem Ben Arfa, sont l'objet de toutes les convoitises. "Nice est dans une situation que connaissent la plupart des clubs européens, souligne Lucien Favre. C'est la règle du jeu. Les équipes en mesure de garder leurs meilleurs joueurs sont une minorité."

ATS