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Le procureur Jacques Dallest a laissé entendre vendredi que la corruption gangrenait tout un service de la police marseillaise. Au moins douze agents de la brigade anti-criminalité du nord de la cité phocéenne ont été mis en cause et devraient être placés en détention provisoire.

Ces douze policiers ont été déférés devant deux juges d'instruction en vue de leur probable mise en examen sur la base d'"éléments accablants", a déclaré le procureur de la République de Marseille Jacques Dallest.

Vol, racket et trafic de drogue

Il a évoqué des "éléments de présomption" et des "indices graves et concordants" et parlé d'"un système organisé de vol, de racket, de trafic de drogue".

Le parquet devrait requérir des placements en détention provisoire pour la quasi-totalité des douze policiers incriminés pour "vol et extorsion en bande organisée" et "détention, acquisition, transport, cession de stupéfiants". Les peines encourues pour faits de vols et d'extorsion en bande organisée peuvent atteindre vingt ans de réclusion.

Des écoutes accablantes

Le parquet s'appuie sur l'écoute de conversations entre policiers enregistrées dans leurs voitures de service par les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) entre mai et septembre. Des écoutes qualifiées par Jacques Dallest d'accablantes et instructives sur les pratiques délictueuses des intéressés.

Des policiers de la Bac nient totalement les faits, d'autres les reconnaissent en partie et expliquent que ces détournements d'argent et de drogue servaient leur activité professionnelle, ce que dément formellement le parquet de Marseille.

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ATS