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France: des peines de 10 à 15 ans pour un braquage avorté à Thônex

Un bureau de change Migros avait été dévasté par une forte charge explosive (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Trois hommes ont été condamnés dimanche à 15 et 10 ans de prison, a-t-on appris lundi auprès d'un avocat de la partie civile. Ils étaient jugés en appel à Lyon pour un braquage raté en 2010, à Thônex (GE).

Le procès en appel de ce braquage raté s'est achevé dimanche après plus d'une semaine d'audience. L'affaire a été considérée comme une des plus spectaculaires incursions du banditisme lyonnais en Suisse.

Un homme de 48 ans a écopé de 15 ans de réclusion contre 4 ans pour recel en première instance, la justice l'ayant finalement jugé coupable de vol à main armée. Les deux autres individus, âgés de 51 ans et de 42 ans, ont vu en revanche leurs peines réduites respectivement de 18 ans à 15 ans de réclusion et de 15 ans à 10 ans d'emprisonnement.

Les trois accusés ont toujours contesté avoir participé à ce braquage raté. L'accusation était principalement fondée sur des empreintes génétiques relevées dans les véhicules ayant servi le jour de l'attaque.

Charge explosive

Le 26 novembre 2010, à 18h30, dans la commune de Thônex, un bureau de change Migros est la cible d'une surprenante attaque. Une forte charge explosive dévaste l'établissement et une fois à l'intérieur, un individu menace les employés avec un hachoir. Les gendarmes d'un poste de police tout proche interviennent, mais l'équipe de malfaiteurs réagit par des tirs nourris de fusil d'assaut.

Au cours de l'échange de coups de feu, un complice des accusés est blessé par trois tirs policiers, puis interpellé sur place en possession du butin, évalué à 600'000 euros (686'000 francs). Il n'a pas fait appel de sa condamnation à 16 ans de réclusion en première instance.

Milieu lyonnais

L'enquête s'est rapidement orientée vers le milieu lyonnais. Un homme, présenté comme un informateur de l'ex-commissaire Michel Neyret, à l'époque directeur adjoint de la police judiciaire de la Ville de Lyon, avait été assassiné la veille du premier procès, en novembre 2016.

"Il y une règle dans un procès criminel, c'est la rigueur. Nous soutenons que le manque de preuves ne permet pas de les condamner", a estimé un des avocats de la défense. L'affaire a été jugée en France en vertu d'une convention de coopération entre les deux pays.

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