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Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair vont poursuivre en justice les médias français qui ont fait état de leur possible divorce en raison des affaires judiciaires mettant en cause le comportement privé de l'ancien patron du FMI. Cette décision a été communiquée lundi par leurs avocats.

Se fondant sur des sources anonymes, des médias ont assuré ces derniers jours que l'ancienne journaliste vedette de TF1 envisageait une séparation en raison d'allégations, dans une enquête judiciaire à Lille, sur la supposée fréquentation de prostituées par son mari.

"Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn nous ont donné les instructions les plus fermes de saisir la justice de ces débordements et les faire cesser ou condamner", déclarent dans un communiqué Mes Henri Leclerc et Frédérique Beaulieu.

Ils reprochent aux médias concernés de "fantasmer en particulier sur les prétendues intentions ou les états d'âme allégués d'Anne Sinclair ou de Dominique Strauss-Kahn sous couvert d'hypothétiques déclarations de tiers courageusement dissimulés derrière un anonymat revendiqué".

Des textos révélés

Mentionné par plusieurs protagonistes d'une affaire de proxénétisme instruite à Lille, Dominique Strauss-Kahn a demandé à être entendu pour faire cesser ce qu'il qualifie de "lynchage médiatique", une procédure déjà envisagée par les enquêteurs.

Cette instruction a mis au jour des voyages avec des prostituées en 2010 et 2011 à Paris et aux Etats-Unis au profit apparent de Dominique Strauss-Kahn, organisés par des entrepreneurs locaux et un policier.

Plusieurs médias ont publié ces derniers jours des textos de Dominique Strauss-Kahn retrouvés par la police dans la mémoire des téléphones portables de protagonistes, qui paraissent montrer que le patron du FMI convenait avec des amis de rencontres dans divers endroits d'Europe avec des femmes. Il n'est pas question explicitement de prostituées.

ATS