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Les Français, ici lors du traditionnel défilé du 14 Juillet, verront bientôt la levée de l'état d'urgence.

KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI

(sda-ats)

Pour la fête nationale française, François Hollande a présidé jeudi le traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées à Paris. Le président de la République a ensuite confirmé la levée, le 26 juillet, de l'état d'urgence instauré il y a huit mois.

Prolongé deux fois, le régime a fait l'objet de nombreuses critiques et a vécu quelques évolutions. Il prendra fin avec l'arrivée du Tour de France cycliste. M. Hollande répondait depuis l'Elysée, pour la dernière fois de son quinquennat, à l'occasion de la fête nationale, sur France 2 et TF1, aux questions des journalistes David Pujadas et Gilles Bouleau.

Il a confirmé la levée, le 26 juillet prochain, de l'état d'urgence. Instauré après les attentats du 13 novembre dernier qui ont fait 130 morts à Paris et en Seine-Saint-Denis, il "ne peut pas être prolongé éternellement", a déclaré le président.

Face aux menaces qui demeurent, le dispositif français de lutte contre le terrorisme Vigipirate sera cependant maintenu au niveau maximum, a ajouté François Hollande. Le dispositif Sentinelle passera de 10'000 à 7000 hommes, mais "les effectifs de policiers et de gendarmes seront maintenus", a-t-il précisé.

Maison "fragile"

Toujours très bas dans les sondages, le président français s'est évertué à défendre son bilan et a posé les bases d'une éventuelle campagne en 2017 en promettant de "défendre la maison France", qui est "fragile" et menacée de "dislocation républicaine". Il a cependant assuré n'avoir pas encore pris sa "décision" pour 2017.

En attendant, "ça va mieux en France", a-t-il répété, annonçant "une inversion de la courbe du chômage", ce fameux indicateur auquel il a depuis lié son sort élyséen. Ce chômage, a-t-il admis, "reste trop élevé". "Ca veut dire que la politique que j'ai engagée, il va falloir la poursuivre", a-t-il dit, promettant "de nouveau des déficits" et "une perte de compétitivité" si la droite revenait au pouvoir.

Sermon pour Macron

Interrogé sur le cas du populaire et turbulent ministre de l'Economie, en conflit ouvert avec le premier ministre Manuel Valls, auquel il a rendu un hommage appuyé, François Hollande a rappelé "les règles" du gouvernement: "la solidarité", "l'esprit d'équipe", "défendre le bilan", "être à plein temps dans sa tâche" et "servir jusqu'au bout". "Respecter ces règles, c'est rester au gouvernement, ne pas respecter ces règles, c'est ne pas y rester", a-t-il lancé.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry était présent au défilé du 14 juillet, ainsi que de nombreux membres du gouvernement français, dont Emmanuel Macron. Plus de 11'500 policiers et gendarmes étaient mobilisés à Paris pour sécuriser les festivités dans un contexte de "menace terroriste élevée".

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ATS