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Bernard Cazeneuve: "Lorsque les conditions ne sont pas réunies pour assurer une sécurité maximale, les collectivités locales (...) peuvent ponctuellement prendre la décision d'annuler des manifestations".

KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON

(sda-ats)

L'objectif du gouvernement français est de porter les effectifs de la garde nationale officialisée par François Hollande à 84'000 personnes d'ici 2019, a déclaré mercredi Bernard Cazeneuve. 40'000 personnes iront à la Défense et 44'000 au ministère de l'Intérieur.

Après l'attentat au camion de Nice, qui a fait 84 morts le 14 juillet, le chef de l'Etat avait dit vouloir bâtir une garde nationale destinée à appuyer les forces de l'ordre face à la menace terroriste à partir des réserves opérationnelles existantes.

La mise en place "graduée" du dispositif "permettra à la garde nationale de prendre le relais des militaires de Sentinelle qui ne peuvent pas être mobilisés en permanence", a souligné le ministre de l'Intérieur.

Festivités annulées

Environ 10'000 hommes participent actuellement à l'opération Sentinelle destinée à sécuriser des lieux du culte et bâtiments publics. Depuis l'attaque de Nice, de nombreuses festivités ont été cependant annulées en Ile-de-France et dans plusieurs villes de province.

A La Baule, dont la configuration du front de mer est "semblable à celle de Nice", le maire LR Yves Métaireau a annulé le feu d'artifice du 15 août pour ne "faire prendre aucun risque au public et à ses administrés".

A Marseille, qui avait déjà supprimé son feu d'artifice du 15 juillet au lendemain de la tuerie de Nice, la mairie a annoncé l'annulation du meeting aérien de la patrouille de France le 13 août.

Bernard Cazeneuve a souligné que 4000 gendarmes supplémentaires et 4700 policiers réservistes seraient déployés en août pour sécuriser la plupart des manifestations de l'été.

"Instructions rigoureuses"

"Une instruction extrêmement rigoureuse a été envoyée par mes soins aux préfets définissant les conditions de discussion avec les communes pour assurer le bon déroulement des manifestations avec un haut niveau de sécurité", a-t-il dit.

"Lorsque les conditions ne sont pas réunies pour assurer une sécurité maximale, les collectivités locales (...) peuvent ponctuellement prendre la décision de procéder à l'annulation des manifestations", a ajouté le ministre.

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ATS