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Paris - Le procès de Charles Pasqua, poursuivi dans trois affaires de corruption présumée, s'est ouvert devant la Cour de justice de la République. Ministre de l'intérieur de 1993 à 1995, l'accusé encourt jusqu'à dix ans de prison.
Le procès doit durer deux semaines. M. Pasqua sera l'unique accusé face aux 15 juges - trois magistrats et douze parlementaires - de cette cour compétente pour examiner des délits reprochés à un membre du gouvernement dans l'exercice de ses fonctions.
A son arrivée au Palais de justice de Paris, le sénateur n'a fait aucune déclaration. Charles Pasqua, qui devait être entendu en fin d'après-midi, est resté impassible tout au long de la première heure et demie de séance, faisant mine de somnoler parfois.
Ce premier après-midi d'audience a été consacré à des questions de procédure, les avocats de M. Pasqua plaidant l'inconstitutionnalité du procès. Des revendications rejetées par la CJR.
L'ancien ministre est jugé d'abord pour complicité et recel d'abus de biens sociaux pour un pot-de-vin de 790'000 euros versé par Alstom en 1994 en échange de l'autorisation administrative de déplacer son siège. Il est aussi accusé de "corruption passive" pour avoir accordé en 1994 l'autorisation d'exploitation du casino d'Annemasse à des proches en échange d'un financement politique.
Ce procès pourrait embarrasser l'Elysée car M. Pasqua a conservé des liens étroits avec la droite et le président Nicolas Sarkozy.

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1968 en Suisse

ATS