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Valérie Trierweiler, qui se rêvait en "First Lady journaliste", n'a pas tardé à faire la "une" de l'actualité. Mais la Première dame de France a surtout réussi à faire l'unanimité contre elle avec son désormais fameux tweet en forme de couac.

En encourageant le dissident socialiste opposé à Ségolène Royal à La Rochelle, la compagne du président a fait plus que brouiller la campagne des élections législatives. Elle ajoute aux difficultés de la mère des enfants de François Hollande, en position délicate.

Selon un sondage Ifop réalisé partiellement après la diffusion du tweet, la présidente de la région Poitou-Charentes est créditée de 42% des voix contre 58% à Olivier Falorni, qui bénéficierait d'un fort report des voix (82%) des électeurs de la candidate UMP Sally Chadjaa. Elle pourrait donc dire adieu à la présidence de l'Assemblée nationale.

Sérénité de Royal

En campagne à La Rochelle, Ségolène Royal a voulu afficher mercredi sa sérénité face à la prise de position de la femme qui lui a succédé dans la vie de François Hollande. "Parfois il y a de l'agitation qui arrive, qui est là sans qu'on l'ait voulue, mais ça n'a rien de dramatique", a-t-elle commenté.

"Ce sont les réalités de la vie politique. Ce qui est important c'est de ne pas perdre son chemin, de rester dans sa ligne" et de "maintenir la dignité du débat politique", a-t-elle ajouté.

"Première gaffe de France", "ministre de la Jalousie"... la presse, de droite comme de gauche, étrillait Mme Trierweiler. Au-delà de l'aspect vaudevillesque "ménage à trois" de cette "guerre des roses", le "Trierweilergate" est surtout le premier couac de la "présidence normale" voulue par François Hollande.

Très embarrassé, le nouveau pouvoir cherchait la parade tout en s'efforçant de sauver Ségolène Royal. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a appelé M. Falorni à "prendre ses responsabilités" et à se désister en faveur de Mme Royal. Il a aussi invité Valérie Trierweiler à savoir garder "un rôle discret".

ATS