Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Trois autres policiers ont été mis en examen dans l'affaire de corruption qui ébranle la police de Marseille, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Cette affaire a déjà conduit à l'incarcération ou la suspension d'une trentaine de fonctionnaires d'une brigade des quartiers nord de la ville.

Au total, quinze fonctionnaires de police ont été mis en examen pour des faits de vol et d'extorsion en bande organisée, de détention, d'acquisition, de transport et de cession de stupéfiants. Sept ont été écroués et les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer leurs fonctions. Les peines encourues peuvent atteindre vingt ans de réclusion.

Renforts policiers à Marseille

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a annoncé vendredi l'arrivée de renforts de police le 1er novembre à Marseille. Il a précisé que sur les 165 renforts attendus, 120 policiers seraient affectés à la sécurité publique et 25 à la police judiciaire.

"Nous devons tirer les leçons de cette affaire. Il est indispensable de renforcer le contrôle hiérarchique et de renouveler les modes d'organisation", a-t-il ajouté. Les trois brigades anti-criminalité du nord, du sud et du centre de la ville sont ainsi fusionnées en une "unité mutualisée placée sous l'autorité d'un commandant".

L'état-major de nouvelle la brigade anti-criminalité a pris ses fonctions vendredi et l'unité ainsi réorganisée sera opérationnelle lundi, a indiqué le directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel.

Le "crime de trop"

Le ministre a par ailleurs confirmé la nomination de trois commissaires et annoncé la création d'une cellule de formation continue sur l'éthique et la déontologie.

Le ministre est arrivé jeudi soir dans la deuxième ville de France à la suite du "crime de trop", selon son expression, le meurtre par balles d'un homme sur une terrasse bondée d'une brasserie du centre-ville. Depuis le début de l'année, on a dénombré 21 morts lors de règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, dont 16 à Marseille.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS