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Les députés Claude Bartolone, Elisabeth Guigou et Jean Glavany se sont portés candidats lundi à la présidence de l'Assemblée nationale. Du côté de Matignon, François Hollande a réinvesti un peu plus tôt Jean-Marc Ayrault dans ses fonctions de Premier ministre.

Le groupe socialiste se prononcera jeudi pour savoir qui il choisit de soutenir parmi ces trois personnes pour diriger la chambre basse du Parlement et l'élection en séance publique se déroulera le 26 juin. Le siège est promis à la gauche qui détient une large majorité absolue à l'Assemblée.

La course est devenue plus ouverte depuis la défaite de Ségolène Royal, battue par le dissident de gauche Olivier Falorni à La Rochelle. Jean-Marc Ayrault avait soutenu la candidature de l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007, estimant que la nomination d'une femme serait un symbole important pour un parti engagé dans la parité.

L'ancienne ministre de la Justice, de l'Emploi et des Affaires européennes Elisabeth Guigou, 65 ans, a fait état de sa "disponibilité" pour le poste. Claude Bartolone, 60 ans, un ancien ministre délégué à la Ville a aussi manifesté son intérêt. L'ex-ministre de l'Agriculture Jean Glavany a pour sa part expliqué devant la presse avoir pris sa décision dimanche soir à l'annonce de son succès.

Premier ministre confirmé

Alors que les députées sont toujours plus nombreuses, l'exécutif souhaite qu'une femme occupe ce poste, ce qui serait une première dans l'histoire de la République.

Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a remis symboliquement lundi la démission de son gouvernement au président François Hollande. Aussitôt renommé Premier ministre par le chef de l'Etat, M. Ayrault devrait ajuster son équipe à la marge, les 25 ministres - lui y compris - candidats aux législatives ayant tous été élus.

M. Ayrault a ensuite appelé à la mobilisation de tous les Français. "L'oeuvre qui est devant nous est immense. Rien ne sera facile. Rien ne nous sera donné", a-t-il mis en garde. Il doit préparer le projet de budget 2013, dont dépend toute la politique du gouvernement.

ATS