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Paris - Un ancien trader de la Société Générale s'est dit convaincu devant le tribunal de Paris que "la hiérarchie directe de Jérôme Kerviel ne pouvait pas ignorer totalement ses agissements". A la barre, le témoin a mis en cause la prise de risque grandissante de la banque française.
Des témoins entendus ou que va entendre le tribunal, "je suis peut-être la seule personne qui soit totalement retirée du monde de la finance". "Je parle en toute liberté", a déclaré Benoît Tailleu, 34 ans, gérant de société en architecture intérieure, trader à la Société Générale de 1999 à 2006.
M. Taillieu, précisant qu'il ne connaissait pas Jérôme Kerviel, a ajouté avoir constaté avec "effroi" que "la plupart des personnes qui pourraient avoir des choses à dire" ne viendraient pas.
"Jérôme Kerviel est peut-être coupable, mais en tous cas il n'est pas le seul", a-t-il ajouté, debout au micro, à moins d'un mètre de l'ancien trader, visage habituel, sans réaction particulière, assis devant la table des avocats, costume sombre et chemise au col blanc.
M. Taillieu a indiqué avoir vu de 1999 à 2006 à la Société Générale "une prise de risque grandissante au fil des années".
"Vous imaginez, mais vous ne savez rien", a fait remarquer au témoin Me Jean Veil, avocat de la Société Générale.
Un autre témoin, qui s'est présenté comme "chief executive officer" à la Société Générale, chargé des risques, a été entendu. Mais trois autres prévus, anciens collègues de Jérôme Kerviel, ne se sont pas présentés.

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ATS