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Paris - La bataille contre la réforme des retraites en France, qui devrait être adoptée définitivement mercredi, entre dans sa dernière ligne droite. Cependant, la crise du carburant ne semblait pas faiblir ce week-end, les douze raffineries de l'Hexagone étant encore à l'arrêt.
Une station service sur quatre en France n'était pas approvisionnée dimanche. La situation était moins tendue sur les autoroutes dont les stations étaient prioritaires en raison des départs en vacances de la Toussaint.
"Il y a un problème logistique difficile, très difficile" pour approvisionner les stations, en raison de l'arrêt des raffineries et du blocage de dépôts et terminaux pétroliers, a expliqué Raymond Soubie, conseiller aux affaires sociales de l'Elysée, sur Europe 1. "La situation ne va pas se détériorer et va s'améliorer mais très progressivement", a promis le conseiller.
Mais selon l'Union française des industries pétrolières, la situation pourrait encore se dégrader lundi du fait du repos obligatoire des chauffeurs de camions-citernes qui alimentent les pompes.
La présidence française compte sur les vacances de la Toussaint, commencées vendredi soir, pour affaiblir la mobilisation. Le président Nicolas Sarkozy est confronté à la plus grave crise depuis son élection en 2007.
De leur côté, les syndicats vont lancer toutes leurs forces dans le dernier bras de fer avant la promulgation de la loi, sans doute mi-novembre, en maintenant la pression dans le secteur de l'énergie et en organisant plusieurs journées d'action: les étudiants seront mardi dans la rue, avant une journée nationale d'action jeudi puis le 6 novembre.
Le président joue gros à 18 mois de la présidentielle: il a fait de cette réforme, qui repousse de 60 à 62 ans l'âge minimal de départ à la retraire, une priorité de la fin de de son mandat et le symbole de son engagement à changer la France.
Mais sa fermeté face aux grévistes est dénoncée comme un "refus du dialogue" par les syndicats et l'opposition de gauche, tandis que l'hostilité des Français à son égard continue de se creuser, avec 29% d'opinions favorable (-3 points en un mois) selon un sondage publié dimanche.

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ATS