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Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, s'est dit "choqué" après la nouvelle flambée de violences entre armée ukrainienne et séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine. Il a une nouvelle fois appelé à "la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu".

"Je suis choqué", "particulièrement par la sanglante attaque sur des civils à Donetsk", a déclaré dans un communiqué le chef de la diplomatie allemande. Au moins treize personnes y ont été tuées par des obus qui ont frappé un trolleybus.

"Manifestement, il y a parmi les parties en conflit des groupes puissants et sans scrupules qui n'ont aucun intérêt à un apaisement et un arrêt des violences" et "font échec à tous les efforts actuels pour atteindre ce but", a dénoncé M. Steinmeier. Il avait déjà appelé mercredi soir à Berlin avec ses homologues russe, ukrainien et français à une "cessation des hostilités" dans l'est du pays.

"Pas beaucoup de temps"

A l'issue d'une réunion dans le format dit Normandie, les quatre ministres ont aussi appelé "toutes les parties (...) à retirer les armes lourdes en accord avec la ligne de contact" définie par les accords signés en septembre dernier à Minsk.

"Je demande à tous ceux qui ont signé les accords de Minsk et la déclaration de Berlin" de mercredi d'"assumer leurs responsabilités" et d'oeuvrer "de toutes leurs forces" à "la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu", a ajouté M. Steinmeier dans son communiqué.

Il faut "mettre à profit ce qui est peut-être la dernière chance de trouver une solution pacifique, alors il ne reste pas beaucoup de temps", a encore prévenu M. Steinmeier.

Condamné par l'ONU

Jeudi, l'armée ukrainienne a essuyé un très sérieux revers avec la perte de l'aéroport de Donetsk, au moment où les signes d'une reprise à grande échelle des combats avec les rebelles prorusses se sont multipliés. Le bilan est d'au moins 44 morts en 24 heures, le plus élevé depuis septembre.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a "condamné de la manière la plus ferme" le bombardement du trolleybus à Donetsk et a exigé une enquête. Dans une déclaration unanime, les 15 pays membres "soulignent la nécessité de mener une enquête objective et de poursuivre en justice les auteurs de cet acte répréhensible".

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ATS