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La justice russe a acquitté vendredi l'opposant Garry Kasparov, accusé de participation à une manifestation non autorisée de soutien aux chanteuses du groupe Pussy Riot à Moscou. Mais l'opposant risque toujours cinq ans de camp pour avoir "mordu un policier".

La justice a décidé vendredi que les policiers n'avaient pas apporté la preuve que l'ancien champion d'échec participait à une manifestation interdite et elle a donc acquitté ce dernier. Il risquait jusqu'à 15 jours d'emprisonnement.

"C'est un jour très important, un jour historique, car pour la première fois dans les tribunaux de notre pays, la parole d'un policier n'a pas été acceptée pour la simple raison qu'il porte un uniforme", a réagi Garry Kasparov.

Comme des dizaines d'autres opposants à Vladimir Poutine, l'ancien champion d'échec a été arrêté le 17 août devant le tribunal où trois membres de Pussy Riot venaient d'être condamnées à deux ans de détention pour une "prière" anti-Poutine chantée en février dans la cathédrale du Christ-Sauveur.

Il risque toutefois encore des poursuites pénales car un policier l'accuse de l'avoir mordu lors de son interpellation. Il encourt pour ce délit jusqu'à cinq ans de camp. M. Kasparov nie les faits et accuse la police de l'avoir interpellé sans raison et de l'avoir battu.

La police a transmis cette affaire au comité d'enquête de Russie, l'équivalent du FBI américain, qui doit décider s'il ouvre une enquête pénale à l'encontre de l'ex-champion du monde d'échec

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ATS