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Berne - Gastrosuisse veut être logé à la même enseigne que le commerce de détail en matière de TVA. Leur revendication n'ayant toujours pas abouti après sept ans, plusieurs centaines de restaurateurs ont lancé la récolte de signatures pour une initiative populaire fédérale.
Les quelque 21'000 cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Suisse se disent mal aimés. Avec les interdictions de la fumée, des machines à sous, des parasols chauffant dans certains cantons, ou l'abaissement de l'alcoolémie autorisée, "nous sommes la seule branche à faire les frais des tendances de la société", s'est plaint le directeur de Gastrosuisse Anton Schmutz.
Gastrosuisse s'insurge contre un taux de TVA trois fois supérieur selon le genre d'établissement où un même produit est consommé. On soumet la profession à la concurrence, injuste selon elle, du commerce de détail. Une pizza est ainsi taxée à 7,6% dans une pizzeria ou un restaurant mais à 2,4% dans un "take-away" ou un magasin d'alimentation, a illustré M. Schmutz.
Depuis l'introduction de cette législation en 1995, la situation sur le marché du ravitaillement hors domicile a radicalement changé. Non seulement les plats précuisinés se sont généralisés dans le commerce de détail, mais surtout les grands distributeurs et autres détaillants fournissent de plus en plus de services autrefois réservés aux seuls restaurateurs, a constaté le conseiller aux Etats Hans Hess.
L'initiative "Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration", qui doit réunir 100'000 paraphes d'ici au 7 octobre 2011, ne s'appliquerait pas aux boissons alcooliques et au tabac.

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ATS