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Le Conseil des droits de l'homme a mis un terme, vendredi à Genève, à une session de trois semaines en condamnant l'escalade des atrocités en Syrie. L'organe de l'ONU a aussi condamné les violations massives commises en Erythrée et les violences au Mali.

La résolution sur la Syrie présentée par les Etats-Unis et la Turquie a été adoptée par 41 voix contre trois (Russie, Chine, Cuba) et trois abstentions (Ouganda, Philippines et Inde). La Suisse a voté pour.

Les membres du Conseil condamnent "les violations flagrantes, généralisées et systématiques des droits de l'homme en Syrie", ainsi que les crimes commis par les miliciens pro-régime chabiha et le fait que les autorités ciblent "les civils de manière indiscriminée", dont des enfants.

Le texte appelle toutes les parties à cesser les violences et à appliquer immédiatement tous les éléments du plan en six points de Kofi Annan, sans condition préalable. Il demande à la commission d'enquête internationale de continuer de rassembler les preuves des violations des droits de l'homme, dont celles qui pourraient constituer des crimes contre l'humanité, de manière à en traduire en justice les responsables.

Pas de consensus

L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Eileen Chamberlain Donahoe a souligné la nécessité d'accroître la pression sur le régime syrien pour qu'il mette fin aux violences, améliore l'accès des organisations humanitaires aux civils dans le besoin et assure un accès sans entraves à la commission d'enquête.

Un amendement présenté par la Russie proposant que la résolution condamne également tous les actes de terrorisme en Syrie a été rejeté par 33 voix contre 8 et six abstentions. En demandant le vote, la Russie a déclaré que la résolution "unilatérale" présentée par les Etats-Unis est en contradiction avec les résultats de la conférence de Genève, samedi dernier.

De son côté, la présidente du Conseil Laura Dupuy Lasserre a regretté, devant la presse, qu'il n'ait pas été possible d'adopter la résolution par consensus et qu'"il subsiste des opinions différentes sur une solution pacifique à la crise".

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ATS