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Genève a fait un bond de quatre siècles dans le passé durant les trois jours de célébration de l'Escalade, la traditionnelle fête célébrant la victoire de la cité sur les troupes savoyardes de 1602. Des milliers de spectateurs ont assisté dimanche au plus grand défilé historique d'Europe.

Comme chaque année en décembre, Genève a vécu dans l'ambiance qui devait régner à la fin du XVIe siècle dans la ville et autour de la cathédrale. De nombreuses échoppes, activités et animations ont permis au public de se familiariser avec cette époque. Les maréchaux-ferrants, avec leurs tabliers de cuir et la forge à charbon, ont ferré comme au temps de l'Escalade.

Les visiteurs ont assisté à des combats de rue, cavalcades et autres tirs d'arquebuse, avant de se sustenter de sangliers rôtis, soupes aux légumes, bricelets et bien sûr de marmites en chocolat remplies de petits légumes en massepain. Une façon de se remémorer le geste de la Mère Royaume. La légende veut qu'elle ait jeté par sa fenêtre une marmite de soupe aux légumes sur la tête d'un assaillant.

Médaille commémorative

Le public a également eu l'occasion de suivre la fabrication de torchères et, pour la première fois, pu frapper lui-même une médaille commémorative avec le balancier servant à frapper la monnaie de 1602. Les 1000 exemplaires offerts ont trouvé preneur en quelques heures.

Plusieurs défilés et parades ont rythmé la fête, dont ceux des arquebusiers et des piquiers, de la patrouille de cavalerie, ainsi que des groupes de fifres et tambours. L'emblématique grand cortège costumé du dimanche soir était le plus attendu, avec ses 800 participants et ses 60 chevaux.

ATS