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Un campement d'indignés s'est mis en place depuis samedi au Parc des Bastions, à Genève. Un grand tipi et une quinzaine de tentes sont plantés devant le Mur des Réformateurs. A Zurich, les 40 activistes ont quitté la Paradeplatz pour un parc surplombant la Limmat.

La ville de Genève n'a pas demandé aux "indignés" de partir, ont-ils précisé. Ils étaient une quinzaine à dormir là samedi soir, le double la nuit suivante. Le lieu se veut un espace de discussion pour tous, a indiqué un ex-banquier.

Les protestataires genevois prévoient de se réunir tous les samedis à 14h00. Pour l'heure, de nombreux curieux s'arrêtent pour parler d'économie, d'écologie ou encore de leurs problèmes quotidiens, selon l'un d'eux.

La Paradeplatz rendue à la finance

Les quelque 40 "indignés" qui campaient encore dimanche soir sur la Paradeplatz à Zurich, l'ont quittée lundi vers 07h00, obtempérant à une injonction de la police. L'installation a été déplacée dans le parc Lindenhof, où elle est tolérée par la ville, a déclaré Daniel Leupi (Verts), chef du département de police de Zurich.

Tant qu'il n'y a pas de raison d'intervenir, à cause du bruit ou d'autres nuisances, les activistes peuvent rester au Lindenhof, a-t-il ajouté. Le responsable de la police s'est dit satisfait que l'occupation de la Paradeplatz soit restée pacifique.

L'Association des banquiers zurichois est prête à dialoguer avec les "indignés", a-t-elle fait savoir lundi. La rencontre est prévue mercredi à midi en l'église St-Pierre. Banquiers et activistes doivent encore désigner chacun une délégation.

ATS