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Trois gendarmes genevois font l'objet d'une enquête de l'Inspection générale des services (IGS), la police des polices. Ils sont soupçonnés d'avoir abaissé le taux d'alcoolémie d'un de leurs collègues pour lui épargner des ennuis.

L'affaire est aux mains de l'IGS, a fait savoir mercredi le service de presse de la police genevoise, sans plus de détail, confirmant une information parue dans Le Matin. Selon le quotidien, les faits remontent au 10 août. Un gendarme éméché sort d'une discothèque, prend sa voiture, et emboutit un véhicule normalement stationné.

Arrivent deux de ses collègues qui prennent son taux d'alcoolémie, qui s'élève, d'après Le Matin, à 1,6 pour mille. Or, dans le premier rapport rédigé par les deux gendarmes ne figurera qu'un taux d'alcoolémie de 0,6 pour mille. L'IGS mène pour le moment l'enquête et elle transmettra ses conclusions au Ministère public genevois.

Selon Robert Assaël, l'avocat d'un des agents qui a voulu arranger les affaires de son collègue, "le rapport qui a finalement été rendu à la hiérarchie de la police comportait le taux exact", après une première version non conforme aux faits.

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ATS