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Genève: près de 2'000 personnes au cortège du 1er mai

A Genève, le défilé du 1er mai s'est terminé au parc des Bastions, dont la sortie en face du consulat de France était bloquée par la police. Des manifestants ont notamment demandé la libération des deux Genevois arrêtés à Briançon (F) et placés en détention provisoire.

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

A Genève, près de 2'000 personnes ont participé au traditionnel cortège du 1er mai placé, cette année, sous le signe de l'égalité salariale entre hommes et femmes. D'autres revendications pour plus de justice sociale ont aussi été exprimées.

Ecologie, paix en Colombie ou encore droits des migrants ont figuré parmi les revendications, aux côtés de la limitation à 10% des travailleurs temporaires sur les chantiers et d'un salaire minimum cantonal à 23 francs, défendus par les syndicats. D'ailleurs, leur initiative "23 francs, c'est un minimum" lancée en avril a déjà recueilli un peu plus de 7000 signatures, ont-ils indiqué mardi.

"De l'argent, il y en a dans la caisse du patronat", ont scandé les militants. Les partis de gauche et leurs candidats au deuxième tour de l'élection au Conseil d'Etat, qui aura lieu dimanche, avaient aussi pris place dans le cortège. Une soixantaine de personnes du mouvement "Pay Your Interns" ont bruyamment dénoncé la pratique des stages non rémunérés dans les organisations internationales.

"Etat complice"

Parti de la place des 22-Cantons, le cortège a rejoint le parc des Bastions en passant par le pont du Mont-Blanc et les rues Basses, sans aucun incident, a fait savoir la police cantonale. Aux Bastions, le bloc révolutionnaire, qui fermait le défilé, a rejoint les grilles du parc situées en face du consulat de France et bloquées par la police, où il a dénoncé la situation de deux Genevois.

Le 22 avril, trois jeunes, dont une Italienne, ont été arrêtés à Briançon (F) et placés en détention provisoire pour aide à l'entrée d'étrangers en situation irrégulière sur le territoire français, en bande organisée, pour avoir accompagné un groupe de migrants passant la frontière. Cette action faisait suite à celle de blocage de la frontière par le mouvement Génération identitaire, la veille.

"Les milices d'extrême droite n'ont pas été inquiétées, l'Etat est complice", a critiqué mardi une membre du comité de soutien aux "3 de Briançon", tout en dénonçant le déni du droit d'asile et la criminalisation des personnes en exil. Le comité a demandé à la Suisse de faire pression sur la France pour que ses deux ressortissants soient libérés.

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