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Les travaux sur le site genevois ont d'ores et déjà commencé, a indiqué le directeur général de l'aéroport de Genève, André Schneider, au Matin Dimanche (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Afin de faire face à l'augmentation du nombre de ses passagers, l'aéroport de Genève compte investir environ 150 millions de francs par an. Il désire le faire soit par l'autofinancement, soit par l'emprunt.

"L'Etat de Genève qui touche près de la moitié de notre bénéfice net, soit plus de 217 millions de francs depuis 2010, ne nous subventionne pas", a indiqué le directeur général de l'aéroport, André Schneider, dans une interview consacrée au Matin Dimanche.

Les travaux sur le site genevois ont d'ores et déjà commencé. Le terminal principal a été agrandi de six mètres de profondeur dans le but d'offrir davantage de place aux voyageurs et aux guichets d'enregistrement. Et d'ici une dizaine d'années, cet espace sera presque doublé.

Contrainte supplémentaire

Contrairement à celui de Zurich, l'aéroport de Genève dispose de réserves foncières limitées. "Dès lors, lorsque nous transformons ou bâtissons, nous devons le faire sur l'existant et surtout nous arranger pour que l'aéroport continue à fonctionner", poursuit André Schneider.

L'entreprise bénéficiera, dès cet été, d'une nouvelle planification stratégique 2017-2022, qui permettra de démarrer les travaux les plus urgents. Dans un deuxième temps, le dispositif portera jusqu'en 2030 voire 2035.

Revenant sur le maintien de Swiss à Genève, le patron de l'aéroport s'est dit ravi "de pouvoir compter sur ce partenaire important, le deuxième de la plate-forme". Le canton avait fait savoir à la compagnie en mains de l'allemand Lufthansa qu'il verrait d'un mauvais oeil un tel départ.

ATS

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