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Genève-Servette a concédé une défaite amère lors du premier match des quarts de finale des play-off. Les Genevois se sont inclinés 2-3 après prolongation à Zoug. Ils menaient 2-1 jusqu'à 59'53''.

Ainsi, pour la cinquième fois de la saison, les Genevois ont été battus par les Zougois. La formation d'Harold Kreis était pourtant en difficulté depuis plusieurs semaines. Les Genevois ont semblé pouvoir en profiter surtout au deuxième tiers-temps mais ils n'ont pas su faire la différence. Pourtant, ils ont pris l'avantage par Jacquemet, monté de ses bases arrière, suite à un tir de Spaling qui a ricoché sur le poteau de Stephan peu à son avantage sur cette action (57e). La victoire semblait se dessiner quand Traber a manqué l'immanquable devant une cage grande ouverte. Le Canado-Suisse, plus à l'aise pour distribuer des charges que pour marquer un but, a réussi à ajuster la transversale.

Quelques secondes plus tard, alors que Zoug évoluait avec un joueur de plus, Diaz arrachait l'égalisation à 7'' du terme du temps réglementaire. Juste avant, un joueur genevois avait manqué la cage vide en tirant de son camp.

Au cours de la prolongation, Mercier a écopé d'une pénalité. Sur le power-play, deux Zougois se sont retrouvés libres dans le camp genevois. Holden n'a pas manqué la cible (68e).

Pour ce premier opus, Chris McSorley avait préféré laisser Paré en tribune et a misé sur Jim Slater. Dans ce combat physique, la présence du capitaine genevois avait du sens. Jusqu'à 7'' de la troisième sirène en tout cas.

Le CP Berne a dû souffrir jusqu'à la 9e minute de la prolongation pour s'imposer 2-1 face à Bienne. Simon Moser a profité d'un mauvais choix de Rajala pour marquer le but de la victoire. Le succès des champions en titre n'est pas usurpé mais ils ont peiné face à un Hiller dans un grand soir. D'autant que le jeu de puissance des joueurs de la capitale n'a pas marché comme ils l'espéraient. Les Seelandais ont défendu le 1-1 acquis après 15' déjà - buts de Rajala et Arcobello - par tous les moyens, parfois même au-delà des limites permises. Mais les coéquipiers de Scherwey ont ainsi gaspillé quatre supériorités numérique entre la 28e et la 45e minutes.

ATS

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