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Genève veut favoriser les cleantechs. Le Conseil d'Etat a présenté mardi matin un projet de loi qui fédère les compétences de trois organismes cantonaux d'aide et de promotion des entreprises pour les mettre au service de projets dans le domaine des technologies propres.

En cas d'adoption du texte par le Grand Conseil, cet incubateur regroupera sous le même toit la Fondation d'aide aux entreprises, la Fondation genevoise pour l'innovation technologique et l'Office de promotion des industries et des technologies. Il sera situé dans le bâtiment Bluebox, à Plan-les-Ouates, destiné aux sociétés actives dans les nouvelles technologies.

Près de 2000 mètres carrés accueilleront ainsi plus d'une centaine de places de travail pour les nouvelles sociétés. Le but est de développer des cleantechs dans les domaines de la mobilité urbaine, de la gestion des déchets, de l'efficience énergétique et de l'énergie solaire, a détaillé devant les médias le ministre de l'économie Pierre-François Unger.

Plus avec moins

Le Conseil d'Etat entend ainsi concrétiser un des objectifs de la législature. "C'est une nécessité écologique et une opportunité économique", a souligné M. Unger. Selon lui, le potentiel de croissance des technologies propres est de 5 à 8% d'ici 2020. Et Genève peut s'appuyer sur ses hautes écoles pour la recherche, son dense tissu économique et son cadre légal favorable aux jeunes entreprises.

Pour l'Etat, le regroupement des trois organismes doit permettre une meilleure efficience sans coûts supplémentaires. De fait, le montant global alloué baissera, passant de 10,8 millions de francs en 2011, à 8,9 millions en 2015.

Projet pilote

Un projet pilote de l'incubateur Cleantech est d'ores et déjà en cours. Associant les Transports publics genevois, les Services industriels de Genève et l'équipementier ABB Sécheron SA, le projet "TOSA" vise à créer des bornes électriques aux arrêts pour recharger les bus, a expliqué Jean-Luc Favre, directeur général d'ABB Sécheron SA.

ATS