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Au moins 28 bus ont été acheminés à Arbine, pour poursuivre les évacuations dans la poche rebelle du sud de la Ghouta en Syrie.

KEYSTONE/EPA/STR

(sda-ats)

Un nouveau convoi de rebelles se préparait lundi à évacuer la Ghouta orientale, aux portes de Damas, que le régime semble en passe de reconquérir. Le sort d'une ultime poche insurgée fait toujours l'objet de négociations.

Au moins 28 bus ont été acheminés lundi à Arbine, pour poursuivre les évacuations dans la poche rebelle du sud de la Ghouta, tenue par la faction islamiste Faylaq al-Rahmane. Quelque 1800 personnes, dont environ 400 combattants, avaient déjà pris place à bord, selon l'agence officielle Sana.

Samedi et dimanche déjà, quelque 6400 personnes, combattants accompagnés de leurs familles mais aussi d'autres civils, étaient parties en direction de la province d'Idleb, la dernière à échapper presque entièrement au contrôle du régime, dans le nord-ouest du pays. Il s'agissait de la plus importante opération depuis le début des évacuations dans la Ghouta orientale.

Forte implication de Moscou

Un soldat russe avait pris place dans chacun des 81 bus transportant les évacués, a constaté un correspondant de l'AFP. Un signe de la très forte implication de Moscou dans l'offensive et les négociations qui en découlent, tandis que la Russie, allié indéfectible du régime, est le principal garant de l'application des accords conclus.

L'opération risque de durer, alors que des milliers attendent toujours de partir, selon le porte-parole de Faylaq al-Rahmane, Waël Alwane. Avec l'offensive lancée par le régime le 18 février, les derniers territoires insurgés ont été mis à genoux. Plus de 1600 civils ont été tués dans les raids aériens et tirs d'artillerie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Lorsque les évacuations massives seront terminées, les rebelles ne seront plus présents que dans une seule poche dans la Ghouta, autour de Douma, la plus grande ville du secteur, tenue par Djaïch al-Islam, groupe islamiste qui a entamé des négociations avec l'allié russe.

"Mensonge"

Selon l'OSDH, contrairement aux accords conclus jusque-là dans la région, les pourparlers pourraient aboutir au maintien à Douma de ce groupe en échange de son désarmement, avec le déploiement de la police militaire russe, le retour des institutions du régime et des services de base (eau, électricité), mais sans que l'armée syrienne n'y pénètre.

Les combattants de Djaïch al Islam ont toutefois démenti lundi être prêts à rendre les armes et quitter la ville. Un gradé russe cité par l'agence de presse russe RIA avait auparavant indiqué que Djaïch al Islam était en contact avec les responsables russes qui mènent les négociations et que la question de leur départ devrait être fixée très bientôt. "C'est un mensonge dénué de fondement", a déclaré Mohamed Allouche, le commandant qui dirige Djaïch al Islam.

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ATS