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L'homme suspecté du viol d'une fillette de onze ans en avril dernier à Gland (VD) a été mis hors de cause par la police. Le procureur en charge de l'enquête a renoncé à demander l'extradition de ce Suisse, actuellement détenu en France pour d'autres actes.

La police poursuit ses investigations sur d'autres pistes qu'elle ne veut pas dévoiler. "C'est une affaire suffisamment grave pour qu'on reste discret sur les indices en main des enquêteurs. On a affaire à un prédateur sexuel, avec risque de récidive", a expliqué à l'ats Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police.

L'enquête reste une priorité pour la police. M. Sauterel rappelle que la piste du suspect arrêté fin novembre à Annemasse (F) lors d'un contrôle routier "est arrivée en plus des autres pistes étudiées par les enquêteurs suisses". "Les Français nous ont contactés, pensant que cela pouvait nous intéresser".

L'enquête progresse

La Brigade des mineurs et des moeurs concentre ses efforts sur d'autres données. "L'enquête progresse. On possède des éléments qui devraient à terme nous aider à identifier l'auteur de l'agression", assure le porte-parole de la police.

Le 14 avril 2011, la fillette avait été agressée dans un local technique de l'immeuble locatif où elle habitait. La police a publié en mai dernier un portrait-robot de l'auteur, sur la base des témoignages de personnes qui l'ont aperçu près de l'immeuble. L'homme, qui serait âgé entre 55 et 60 ans, portait une barbe, mais il pourrait l'avoir rasée depuis les faits, avertit la police.

La police a réitéré son appel à témoins. Elle recherche toujours la petite voiture de couleur turquoise, aux plaques genevoises, que le violeur utilisait ce jour-là.

ATS