Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Londres - Le premier ministre britannique Gordon Brown estime que l'économie britannique se trouve dans le même état que la cheville du footballeur anglais Wayne Rooney. Elle se remet, mais a besoin de soutien.
L'économie britannique se porte mieux que prévu, comme l'attaquant de Manchester United, victime d'une blessure ligamentaire à la cheville droite lors d'un match mardi soir. Mais essayer de "sauter de la table de soins comme si rien ne s'était passé" aboutirait à faire "plus de dégâts", a déclaré M. Brown dans son message hebdomadaire sur le site internet du gouvernement.
"Je crois qu'assurer le rétablissement (de l'économie) est le principal problème auquel est confronté notre pays. Cela signifie que nous ne devrions pas retirer de l'argent de l'économie cette année", ajoute-t-il.
"Laissez-moi l'expliquer ainsi: je sais que Wayne Rooney vient de se blesser au pied et je sais que chacun espère qu'il sera en forme pour la Coupe du Monde. Mais après une blessure, vous avez besoin de soutien pour récupérer, (...) et aller de l'avant pour remporter la Coupe du monde", souligne-t-il.
"Il en va de même pour l'économie: nous n'avons pas retrouvé notre pleine forme, nous devons maintenir un soutien. Si on le retire trop tôt, on risque de faire davantages de dégâts."
La Grande-Bretagne est sortie de la récession, mais, selon les observateurs, les perspectives demeurent médiocres. L'Office des statistiques nationales britannique (ONS) a relevé fin mars son estimation de la croissance britannique du 4e trimestre 2009, la portant à 0,4% par rapport au trimestre précédent, contre 0,3% auparavant.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS