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Le Premier ministre grec, George Papandréou, a officiellement annoncé mercredi qu'il démissionnait pour ouvrir la voie à un nouveau gouvernement de coalition. Malgré plus de 48 heures de négociations, le nom du nouveau Premier ministre grec ne devrait pas être annoncé avant jeudi matin.

"J'adresse tous mes voeux de réussite au nouveau Premier ministre", a déclaré M. Papandréou dans un message télévisé. Il a souhaité que le nouveau gouvernement "de consensus politique" envoie le message aux partenaires que les Grecs savent "assumer (leurs) responsabilités et coopérer".

M. Papandréou n'a pas cité le nom de son successeur. Il a seulement souligné que le choix du futur premier ministre renforcerait "les institutions". Pour les commentateurs, ce profil correspond à celui du président socialiste du parlement, Philippos Petsalnikos, pressenti comme favori dans la dernière ligne droite.

Exaspération générale

Cet avocat de formation de 60 ans, respecté des milieux politiques mais sans stature à l'étranger, est un compagnon de route de M. Papandréou depuis 25 ans.

Mercredi, le gouverneur de la Banque de Grèce Georges Provopoulos a exprimé l'exaspération générale face aux dangers de faillite courus par le pays, en soulignant que la formation "immédiate" du nouveau cabinet était "impérative" pour "garantir l'avenir du pays dans la zone euro" et sauvegarder son système bancaire.

Les tractations visant à désigner un nouveau Premier ministre suscitent l'impatience de l'Union européenne qui a demandé mardi à la Grèce de s'engager par écrit à mettre en oeuvre le plan de sauvetage européen.

Athènes a besoin de la sixième tranche de l'aide promise par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne sous peine de se retrouver en situation de faillite en décembre.

ATS