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Avions cloués au sol et trains à l'arrêt, magasins rideaux tirés et service minimum dans les hôpitaux. La Grèce a tourné mercredi au ralenti à l'occasion de la première journée de grève nationale contre l'austérité depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement de coalition en juin.

Des heurts ont opposé policiers et manifestants à Athènes en marge de ces manifestations contre le nouveau paquet de mesures de rigueur devant être introduit au parlement à la demande des créanciers, UE et FMI.

Les fauteurs de trouble, encagoulés, opérant par petits groupes, ont jeté des molotov en contrebas de la place Syntagma faisant face au parlement, en direction des forces anti-émeutes. Celles-ci ont riposté par des tirs de grenade assourdissante et de gaz lacrymogènes.

Les affrontements, qui ont duré une grosse demi-heure, se sont poursuivis sur la place et vers le ministère des Finances devant lequel un camion de pompiers était stationné, alors que le gros des manifestants étaient en train de reculer dans un nuage suffoquant.

Les molotov ont mis le feu à un kiosque de promotion d'une société téléphonique, à des poubelles et des abribus tandis que des individus s'en prenaient à des vitrines, notamment avec des bouts de marbre déchaussés sur les façades et des barres de fer.

Cinq mille policiers déployés

Selon la police, 34'000 personnes ont défilé au total à Athènes mercredi et 18'000 à Salonique, les syndicats évoquant le chiffre de 100'000. Quelque 5000 policiers avaient été déployés pour contenir les débordements, fréquents en Grèce, à l'occasion des manifestations.

Afin de montrer la détermination du gouvernement à mener à bien sa politique, le ministère des Finances a fait savoir dans la matinée que le nouveau plan de mesures d'économies et de réformes structurelles, contesté dans la rue, avait été "bouclé" lors d'une réunion discrète la veille au soir entre le premier ministre conservateur Antonis Samaras et son ministre des Finances, Yannis Stournaras.

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ATS