Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le premier ministre grec Lucas Papademos a renoncé à toucher un salaire depuis sa nomination en novembre, sans l'avoir officiellement annoncé. A la mi-février, le président de la République grecque Carolos Papoulias avait également décidé de renoncer à son salaire.

Selon le journal "Ta Néa", le premier ministre a pris "cette décision personnelle" motivée "par la crise qui frappe la société grecque". Ex-vice-président de la Banque centrale européenne et gouverneur de la Banque de Grèce, M. Papademos qui enseignait à Harvard avant sa nomination, a les rênes du pays depuis le 11 novembre.

Le premier ministre, non élu, a, à plusieurs reprises, déclaré que son mandat était limité dans le temps. Il ne visait qu'à achever de négocier l'opération de restructuration partielle de la dette du pays et le versement d'un nouveau prêt européen de 130 milliards d'euros sur trois ans, dont le feu vert devrait en principe être donné lors du sommet européen de jeudi.

Nouvelles coupes adoptées

Sans cette aide, le pays risque le défaut de paiement d'ici la fin du mois. Mais elle est accordée en échange d'un nouveau train de mesures de rigueur comprenant baisses de salaires et de retraites qui affectent tous les Grecs.

Le parlement grec a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi un projet de loi prévoyant des coupes dans les dépenses de santé. Le texte prévoit également la création d'une caisse de retraite complémentaire unifiée rassemblant les nombreux organismes actuels, dont le déficit total doit s'élever à 850 millions d'euros en 2011.

ATS