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Athènes - Le policier grec accusé d'avoir tué un lycéen en décembre 2008 à Athènes a été remis en liberté conditionnelle, a indiqué une source judiciaire. Ce meurtre avait provoqué plus d'un mois de violences urbaines.
Le policier, 38 ans, inculpé d'homicide volontaire, et son collègue, 32 ans, inculpé de complicité, ont été relâchés comme l'impose la loi grecque à l'issue de 18 mois de détention provisoire, dans l'attente de la conclusion de leur procès, a précisé la même source.
Jugés depuis janvier à Amfissa, une bourgade dans le centre du pays, les deux hommes ne devront pas quitter la ville. Ils devront se présenter matin et soir à la police.
Selon une source policière, ils bénéficient d'une protection policière, alors que la justice avait décidé de délocaliser leur procès d'Athènes pour des raisons de sécurité et de maintien de l'ordre.
Le procès, qui a traîné en longueur au fil de divers aléas et de la tactique adoptée par la défense, devrait se conclure d'ici début juillet, a indiqué la même source judiciaire.
Selon l'accusation, le policier, qui patrouillait le soir du 6 décembre 2008 avec son collègue dans le centre d'Athènes, a tiré avec son arme de service trois balles en direction d'un groupe de jeunes, tuant Alexis Grigoropoulos, 15 ans.
Cette bavure avait déclenché des troubles urbains à Athènes et dans d'autres villes, radicalisant une frange contestatrice de la jeunesse grecque et provoquant des dégâts chiffrés à des dizaines de millions d'euros.

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ATS