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La chancelière allemande Angela Merkel a joué la carte de l'apaisement vendredi en assurant le premier ministre grec Antonis Samaras de son soutien et en défendant la place de la Grèce dans la zone euro. M. Samaras a lui déclaré qu'il ne demandait pas davantage d'aide mais du temps.

"Depuis le début de la crise, j'ai toujours clairement dit que la Grèce faisait partie de la zone euro et que je voulais qu'elle y reste", a affirmé la chancelière, lors d'une conférence de presse commune avec M. Samaras.

Le nouveau dirigeant grec a effectué à Berlin sa première visite officielle à l'étranger. Les deux dirigeants se sont tous les deux réjoui d'un "bon" et "nouveau départ" dans la relation entre les deux pays.

Réformes menées à bien

Mme Merkel s'est dit persuadée que le nouveau gouvernement grec "fai(sai)t tout pour résoudre tous les problèmes" du pays, alors qu'Antonis Samaras s'engageait à mener à bien les réformes entamées.

"La Grèce va tenir ses engagements et remplir ses obligations. En réalité, c'est déjà ce qui se produit", a insisté le premier ministre conservateur, nommé en juin à l'issue de deux élections législatives.

Rapport de la troïka

"Je veux envoyer trois messages. Un, nous allons obtenir des résultats. Deux, nous sommes en train de combler deux déficits en même temps: un déficit budgétaire et un déficit de confiance dans le pays. Trois, la croissance économique est d'une importance cruciale pour nous permettre de remplir nos obligations."

Antonis Samaras s'est dit certain que le rapport de la troïka illustrerait le fait que le nouveau gouvernement de coalition grec était déterminé à mener les réformes exigées par ses créanciers, en contrepartie du deuxième plan de sauvetage octroyé en mars.

Le rapport de la troïka - Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international - est attendu mi-septembre. Les créanciers d'Athènes devront ensuite décider s'ils débloquent la nouvelle tranche d'aide prévue en octobre, et s'ils accordent davantage de temps à la Grèce pour mener les réformes.

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ATS