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Les aéroports français connaissaient lundi une sortie de crise au 11e jour d'une grève des agents de sécurité. La majorité des syndicats ont signé un accord avec le patronat sur la revalorisation de leurs salaires, selon des sources syndicales.

Cette grève avait conduit le gouvernement à faire intervenir les forces de l'ordre dans les aéroports. Quatre des cinq syndicats ayant appelé à la grève (FO, CFTC, CFDT et Unsa) ont décidé d'accepter les propositions du patronat. Ce dernier a offert une prime annuelle afin de sortir du conflit, ont annoncé des responsables syndicaux.

"Nous avons pris nos responsabilités. Nous avons signé cet accord suite à la demande de très nombreux salariés qui souhaitaient sortir du conflit", a déclaré Erik Biro, secrétaire général de l'Unsa-FMPS, alors que plus tôt dans la matinée la poursuite de la grève avait été votée.

Gain partiel de cause

"Nous leur demandons maintenant de reprendre le travail. Grâce à cet accord, nous avons fortement limité la casse, même s'il n'a pas atteint les objectifs par rapport à nos revendications initiales", a-t-il poursuivi. Les syndicats réclamaient une augmentation de 200 euros du salaire mensuel, qui se situe en moyenne entre 1100 et 1600 euros.

L'accord proposé prévoit une prime annuelle de "performance" uniforme de 500 ou 800 euros, ainsi que l'augmentation d'autres primes, ainsi qu'une négociation ultérieure sur les conditions de travail.

Le mouvement, qui avait débuté le 16 décembre, s'est traduit surtout par des retards et quelques annulations de vols. Il avait donné des signes d'essoufflement dimanche, le pourcentage des grévistes étant tombé à 38%.

ATS