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Des centaines de touristes n'ont pas pu visiter l'Acropole d'Athènes samedi, veille de Noël. Les gardiens du site se sont mis en grève pour exiger le versement de salaires en retard.

Les visiteurs en étaient réduits à se prendre en photo à l'entrée du site où se dresse le Parthénon, dont ils tentaient d'avoir un aperçu à travers les grilles.

"C'est quand même un peu fort, parce que c'est un de vos principaux sites (...) Ça fiche en l'air tout notre week-end", commentait Anita Amin, touriste de 25 ans venue des Etats-Unis.

Grèves en série

La Grèce connaît une série de grèves provoquées par les coupes sombres auxquelles procède son gouvernement couvert de dettes pour répondre aux conditions des plans de sauvetage conclus avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international.

L'industrie du tourisme, vitale pour le pays, a déjà souffert des grèves décrétées par les chauffeurs de taxi et d'autres corporations. L'Acropole est le point d'attraction central d'un secteur qui représente près du cinquième de l'économie nationale.

Les gardiens de beaucoup d'autres sites archéologiques grecs se sont mis en grève samedi. Ils ont annoncé qu'ils resteraient chez eux tous les week-ends jusqu'à ce que leur soient payés des arriérés de salaire.

ATS