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Le Premier ministre britannique David Cameron a procédé mardi à son premier remaniement. En position délicate à cause de la récession et des lézardes dans sa coalition, il a injecté du sang neuf dans son gouvernement à mi-mandat tout en maintenant le cap de sa politique.

Une vingtaine de postes ont changé de titulaires à l'occasion du premier remaniement du gouvernement Cameron, en place depuis mai 2010 et composé de conservateurs et libéraux-démocrates.

Les poids lourds, comme le chef de la diplomatie William Hague, la ministre de l'Intérieur Theresa May ou encore le ministre des Finances George Osborne, impopulaire au point d'être copieusement hué lundi aux jeux Paralympiques, ont conservé leur poste.

Promotion au ministère de la Santé

L'opposition travailliste a dénoncé un "remaniement sans changement". Le député Labour Michael Dugher a regretté le maintien du "défaillant" Osborne.

Parmi les changements les plus significatifs annoncés par Downing Street figure la promotion de Jeremy Hunt au ministère de la Santé. Le désormais ex-ministre de la Culture avait été mis en cause au printemps pour ses relations étroites avec le groupe de presse Murdoch, au coeur d'un scandale d'écoutes téléphoniques.

Autre victime du remaniement, le ministre de la Justice Kenneth Clarke. Cette figure du Parti conservateur, pro-européen convaincu, quitte son poste alors que M. Cameron subit depuis des mois des pressions de la part des bruyants eurosceptiques de son parti.

Passe difficile pour l'exécutif

Ce remaniement intervient en milieu de législature du gouvernement Cameron, en place depuis mai 2010. "Le Premier ministre considère la seconde moitié de la législature comme la phase d'obtention de résultats" en vue des élections législatives en 2015, confie une source proche du gouvernement.

Le Premier ministre a procédé à ce remaniement alors que son gouvernement traverse une passe difficile. Engagé dans une politique de rigueur drastique, il se montre incapable de sortir le pays de la récession depuis début 2012, ce qui lui vaut une impopularité grandissante.

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ATS