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Dans une mauvaise passe après ses accidents à Bakou puis Barcelone et pénalisé de trois places sur la grille au Grand Prix de Monaco dimanche, le Franco-Suisse Romain Grosjean (Haas) s'explique.

Q: Vous avez dû apprécier le soutien de votre patron Guenther Steiner après vos récents déboires?

R: "Oui, on est une très bonne équipe à ce niveau. On n'est pas là pour pointer du doigt ou se taper dessus les uns les autres. Et il reste du temps cette saison. La voiture me convient de mieux en mieux, donc je ne suis pas inquiet. Dès les premiers tours des essais hivernaux, on a compris qu'elle était très bien née et qu'on pourrait se battre pour être derrière les trois grosses équipes. Il faut arriver à se détacher des critiques. On va faire en sorte qu'à un moment je parvienne à réaliser de très belles performances. On regarde devant, il reste 16 GP, soit 16 opportunités de marquer des points."

Q: Les médias, notamment britanniques, ne sont pas tendres à votre égard...

R: "Les Anglais et les Français n'ont jamais eu une très bonne relation. Cela me fait rire que ces gens nous jugent, alors qu'on est 20 dans le monde à faire de la Formule 1. Comment peuvent-ils savoir ce qu'ils auraient fait puisqu'ils ne sont jamais montés dans une de nos voitures? La saison dernière, c'était devenu une blague, notamment au sujet de notre problème de freins qui, pendant un an et demi, a pris beaucoup trop de temps à être résolu. Cela ne m'a pas servi car tout le monde disait: +il se plaint+. Mais je connais la F1, j'écoute les radios des autres pilotes, et je ne me plains pas plus ou moins que les autres. On est tous des perfectionnistes et, en piste, on n'est pas là pour dire que tout est génial, cela ne ferait pas avancer les choses."

Q: Combien d'années espérez-vous conduire en F1?

R: "J'ai encore envie de faire sept ou huit ans. J'espère avoir l'occasion d'être dans une équipe qui me permettra de me battre pour la victoire. Donc je considère que je suis à peu près au milieu de ma carrière. Mon contrat avec Haas se termine à la fin de l'année et on va discuter tranquillement du futur."

Q: Que pensez-vous des projets du groupe Liberty Media, propriétaire de la F1 depuis 2017?

R: "Je pense qu'ils font un bon travail. Les limitations de budget, c'est quelque chose que je défends depuis très longtemps. Avec 120 ou 150 millions de dollars par an, on est capable de faire de la Formule 1, et même très bien. Si nous on est capable de le faire, pourquoi les autres ne le pourraient pas?"

Q: Craignez-vous que les moyens limités de Haas soient une nouvelle fois un frein pour le développement après la mi-saison?

R: "On est mieux parti cette année et on n'a plus la mentalité d'abandonner une voiture pour préparer celle de l'année suivante. On sait qu'elle est bonne et qu'on peut faire un bon Championnat. Maintenant, il faut voir ce que les autres vont amener et, avec le changement de réglementation en 2019, tout le monde va devoir à un moment se concentrer sur les nouveaux ailerons avant".

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ATS