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Berne - Une étude révèle d'importantes différences dans les dépenses des cantons pour l'entretien des routes. Selon les constructeurs regroupés au sein de l'association "Infrastruktur Strasse", 17 d'entre eux devraient débourser davantage pour maintenir leur réseau routier en bon état.
L'association s'est renseignée auprès des ingénieurs cantonaux et a mené l'enquête sur les dépenses cantonales consacrées aux routes. Celles-ci divergent fortement: en tête, Bâle-Ville, qui y met 144'000 francs par kilomètre et par an. Vaud débourse 6300 francs, soit 23 fois moins.
Ces différences ne s'expliquent que partiellement par des critères objectifs comme la longueur du réseau, la situation géographique ou la charge de trafic, indique "Infrastruktur Strasse" lundi.
Et ceci ne signifie pas que les routes cantonales sont en plus mauvais état dans le canton de Vaud par exemple. Ceux qui dépensent beaucoup plus ont d'ailleurs proportionnellement davantage de routes dans un état critique. Globalement, l'infrastructure routière reste bonne en Suisse, souligne l'association.
A l'inverse, 10% des routes cantonales nécessitent une remise en état urgente. Ceci correspond à 1700 kilomètres, surtout dans les cantons du Valais, Tessin, Fribourg, Jura, Appenzell Rhodes-extérieures et Obwald. A cela s'ajoutent 20% de routes qui devraient être assainies à moyen terme.
Selon une norme d'ingénieur, il faut entre 63'000 et 91'000 francs par an et kilomètre pour entretenir une route. La Suisse compte 18'000 kilomètres de routes cantonales, ce qui représente un quart de toutes les routes, en plus des nationales (2,5%) et des communales (72%).

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ATS