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Le projet de liste hospitalière neuchâteloise est médicalement dangereux, irréalisable, financièrement injustifiable, et viole des principes constitutionnels, selon GSMN. Le groupe de cliniques privées le contestera devant les tribunaux s'il est maintenu.

Le Conseil d'Etat fixera au deuxième semestre une nouvelle liste hospitalière, après une consultation menée du 3 juillet au 9 août. Si le projet passe la rampe tel quel, Genolier Swiss Medical Network (GSMN), l’un des deux principaux groupes suisses de cliniques privées, ne recevra aucune nouvelle mission alors qu'il en sollicitait cinq (chirurgie générale, gynécologie, ORL, urologie, réadaptation). Et le nombre de cas qui lui sont attribués dans ses missions actuelles - orthopédie, néphrologie (reins), ophtalmologie - subira une réduction drastique.

En juillet, l'entreprise a déjà fait savoir que cette planification menaçait de bloquer ses investissements de 40 millions de francs prévus dans le canton. Avant que le gouvernement prenne sa décision définitive, elle compte poursuivre le dialogue en axant son argumentaire sur l'intérêt des patients et des contribuables.

Concurrence pas respectée

GSMN estime que le projet supprime le libre choix du médecin par le patient. Il viole le principe de concurrence voulu par la LAMal et entraîne "un rationnement des soins", a souligné mardi devant la presse Antoine Wildhaber, président de GSMN Neuchâtel.

L'Hôpital neuchâtelois (HNE) peine à assumer ses mandats actuels et souffre d'une pénurie de personnel, a-t-il relevé. A l'inverse, GSMN Neuchâtel "rayonne" en 2015 avec une présence dans le Haut et le Bas du canton (Providence à Neuchâtel, Montbrillant à La Chaux-de-Fonds), l'arrivée de nombreux médecins et bientôt l'équilibre financier.

ATS