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(sda-ats)

Empreinte de solennité et de romantisme, de simplicité et d'émotion, la fête nationale revêt "une dimension vaguement sacrée", a déclaré Guy Parmelin mardi à Wimmis (BE). Le ministre de la défense a convoqué la figure historique de Nicolas de Flüe, né il y a 600 ans.

Celui qui fut paysan, père de famille, soldat, magistrat et ermite représente mieux que quiconque l'unité nationale, l'esprit "qui cimente notre pays et qui nous cimente à lui", selon le conseiller fédéral.

Et le message de Frère Nicolas résonne encore, dans un monde "implacablement compétitif donc plus individualiste, un monde qui peine à s'élever au-dessus des apparences et à penser en dehors des sentiers bien balisés, un monde exposé à la violence, aux rapports de forces les plus brutaux et à la déresponsabilisation".

Dans ce contexte difficile, les Suisses ont façonné le pays "le plus attractif du monde", a fait valoir Guy Parmelin, se référant à un récent sondage américain réalisé auprès de 20'000 personnes dans 36 pays.

Un pays sûr et prospère, a poursuivi le Vaudois, dont les institutions sont stables, les services publics efficaces, les infrastructures fiables. Et de mettre en avant la tradition du consensus, qui atténue frustrations et rancoeurs, et "évite que le vainqueur ait la victoire trop orgueilleuse et le perdant la défaite trop mortifiante".

Cette Suisse où il fait bon vivre, "même s'il est toujours possible et souhaitable de s'améliorer", doit demeurer ouverte sur le monde, a plaidé le ministre UDC. Non sans rappeler les responsabilités qui incombent au citoyen: "être disponible pour autrui, s'efforcer d'être un exemple, faire preuve de franchise, exercer sa liberté de jugement, rester curieux de tout, à l'image de Frère Nicolas.

ATS