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Guy Verhofstadt (g) , ancien Premier ministre belge, est président du groupe libéral (Alde), le quatrième plus important du Parlement.

KEYSTONE/AP/GEERT VANDEN WIJNGAERT

(sda-ats)

Guy Verhofstadt s'est lancé vendredi dans la course à la présidence du Parlement européen. L'ancien Premier ministre belge est président du groupe libéral (Alde), le quatrième plus important de cette institution.

Cet actuel référent au Parlement européen pour les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE souhaiterait remplacer le social-démocrate allemand Martin Schulz. Celui-ci compte se consacrer à la politique de son pays, après presque cinq ans à la tête de l'institution.

"Dans ces temps troublés, peu sûrs, où l'Europe est menacée par des nationalistes et des populistes de tous types, nous avons besoin de visionnaires, de médiateurs. Je veux être l'un d'eux", explique M. Verhofstadt, dans une vidéo publiée sur Facebook et Twitter.

L'élection du président du Parlement européen, poste très convoité, doit avoir lieu le 17 janvier à Strasbourg.

Chantre du fédéralisme

Se sont notamment lancés dans la course deux Italiens, Antonio Tajani pour les conservateurs (PPE) et Gianni Pittella pour le groupe des sociaux-démocrates et socialistes (S&D).

Le candidat du PPE dispose sur le papier de bonnes chances de devenir le prochain président du Parlement européen, le PPE étant le groupe politique qui compte le plus d'eurodéputés. Mais l'élection s'annonce plus disputée que prévue et le jeu des alliances complexe.

M. Verhofstadt, Premier ministre belge entre 1999 et 2008 et chantre du fédéralisme européen, avait été désigné début septembre en tant que référent au Parlement européen pour les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, suite au référendum en Grande-Bretagne de juin dernier.

Ce rôle est cependant bien moins important que celui du négociateur en chef de la Commission européenne, le Français Michel Barnier.

Le Parlement européen avait d'ailleurs déploré mi-décembre la place secondaire qui lui est réservée dans les négociations à venir du Brexit, faisant même planer la menace de mettre son veto au résultat final des tractations entre Londres et l'UE.

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ATS