Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les entreprises peuvent intégrer davantage de handicapés. Une campagne d'information à leur intention ambitionne de réintégrer 17'000 bénéficiaires de rentes AI sur le marché du travail durant les six prochaines années.

Il est grand temps d'abolir le slogan "rente un jour, rente toujours", a expliqué Yves Rossier, directeur de l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS). Une devise en partie responsable de l'endettement de l'assurance, a-t-il dit lors d'une conférence de presse lançant cette campagne lundi à Ipsach (BE).

La mission centrale de l'AI reste la réinsertion professionnelle, a-t-il souligné. Les avantages sont multiples non seulement pour la personne atteinte dans sa santé et pour l'entreprise qui l'emploie, mais aussi pour l'AI qui économise une rente entière ou partielle.

La révision 6a de l'AI est entrée en vigueur le 1er janvier. De nouveaux instruments soutiennent les entreprises souhaitant garder ou engager des personnes handicapées. Ils visent notamment à la réadaptation d'assurés qui touchent déjà une rente de l'AI. Le but de cette révision est d'augmenter en six ans la capacité de gain d'environ 17'000 bénéficiaires de rente qui en ont le potentiel. Cet objectif semble accessible.

5400 postes

L'an passé, grâce au soutien des employeurs, 11'530 personnes handicapées ont réintégré une entreprise, à temps plein ou temps partiel. Cela représente l'équivalent de 5400 postes, a indiqué Jean-Philippe Ruegger, président de la Conférence des offices AI.

Pour encourager la coopération des employeurs dans ce domaine, une campagne d'information a été lancée. Elle est menée conjointement par l'OFAS, la Conférence des offices AI, l'Union patronale suisse et l'Union suisse des arts et métiers (USAM).

Un guide de la réadaptation professionnele (36 pages) et un dépliant expliquent les nouvelles prestations de l'AI dans ce domaine. Ils sont téléchargeables sur le site Internet de l'OFAS. Yves Rossier a rappelé que les dettes de l'AI atteignent 15 milliards de francs.

ATS