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Quelque 400 personnes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi à Montréal après une manifestation festive. Les autorités l'avaient déclarée illégale mais l'ont finalement tolérée pendant plus de trois heures, avant quelques débordements, selon la police.

Réunis dans un square du centre-ville, les manifestants, qui étaient quelques milliers, avaient été prévenus par la police avant le début de la manifestation qu'elle était illégale, parce qu'ils n'avaient pas fourni à l'avance le parcours qu'ils emprunteraient.

Pris en souricière

Après avoir serpenté pacifiquement et en tapant sur des casseroles sur une dizaine de kilomètres dans les rues de la ville, la tête de la manifestation a été prise en souricière par la police alors qu'elle se dirigeait vers un secteur trépidant de la vie nocturne à Montréal.

Juste auparavant, quelques pierres ont été lancées en direction des policiers, ainsi que des feux de bengale, ce qui a "mis en jeu l'intégrité des policiers", a expliqué à la presse un porte-parole de la police de Montréal, Daniel Lacoursière.

Nouveau règlement

La police de Montréal a précisé que ces interpellations ont été faites en vertu d'un nouveau règlement municipal adopté la semaine dernière par la mairie de Montréal, et non pas conformément à la loi québécoise.

Les étudiants québécois sont engagés depuis plus de trois mois dans une vive contestation d'une hausse des droits universitaires et le gouvernement du Premier ministre provincial Jean Charest a fait adopter une loi réduisant la liberté de manifester, qualifiée de "loi matraque" par ses détracteurs.

ATS