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François Hollande rencontrant des officiers de la gendarmerie française à Calais. Il a estimé que "ce n'est pas parce que le Royaume-Uni a pris une décision souveraine qu'il est dégagé de ses obligations par rapport à la France" face au problème des réfugiés.

KEYSTONE/EPA POOL/THIBAULT VANDERMERSCH / POOL

(sda-ats)

François Hollande, en visite lundi à Calais, a estimé qu'il fallait "démanteler complètement, définitivement" l'immense camp dit de la "Jungle" où s'entassent jusqu'à 10'000 migrants. Le président, qui ne s'était jamais rendu sur place, a critiqué Londres.

"Le gouvernement ira jusqu'au bout", a ajouté le chef de l'Etat, demandant également aux Britanniques de "prendre leur part". Une grande partie de ces migrants, arrivés notamment de Syrie, d'Erythrée ou du Soudan, souhaite rejoindre la Grande-Bretagne.

"Je veux dire ma détermination à voir les autorités britanniques prendre leur part dans l'effort humanitaire que la France accomplit ici et continuera à accomplir demain", a lancé François Hollande.

"Ce n'est pas parce que le Royaume-Uni a pris une décision souveraine qu'il est dégagé de ses obligations par rapport à la France", a-t-il ajouté. Le président français faisait ainsi allusion au vote sur le Brexit et aux accords bilatéraux du Touquet, qui ont déplacé à Calais la frontière britannique.

Comme son adversaire de droite Nicolas Sarkozy, venu lui en milieu de semaine dernière, François Hollande ne se rendra toutefois pas dans le camp de la "Jungle" proprement dit.

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ATS