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La santé éclatante de l'industrie horlogère suisse se reflète sur les chiffres de l'emploi. Les effectifs ont augmenté l'an dernier de 8,8%, soit 4255 postes supplémentaires, pour atteindre 52'803. Les pertes subies lors de la crise de 2008-2009 sont ainsi compensées.

Ces chiffres traduisent la bonne marche des affaires du secteur, a relevé mercredi la Convention patronale de l'industrie horlogère suisse (CP). L'effectif 2011 est le deuxième plus élevé depuis 1978, le premier étant le millésime record de 2008 avec quelque 53'300 personnes.

Le nombre d'emplois est reparti à la hausse après la perte de 4203 unités (-7,9%) en 2009 et le léger tassement subi en 2010 (-1,1%) malgré la reprise de l'activité, souligne la Convention patronale.

Les effectifs étaient descendus sous la barre de 30'000 à l'issue de la crise horlogère pour ensuite régulièrement remonter la pente à partir des années 90. En l'espace de dix ans, l'industrie horlogère et microtechnique a gagné près de 12'000 emplois.

Neuchâtel en tête

Neuchâtel reste le canton horloger par excellence, en concentrant 27,7% des emplois de la branche. Il affiche également la plus forte progression (+1298). Le canton de Berne arrive en deuxième position avec 20,3%. Genève complète le podium avec 17,1%. Suivent Jura et Vaud avec respectivement 9,8% et 9,2%.

Le personnel de production, première catégorie d'embauche en période de bonne conjoncture, a vu ses effectifs croître de 9,9% à 39'243. C'est cette catégorie qui avait été la plus touchée lors de la précédente crise.

Dans son étude, la Convention patronale relève également la progression du personnel qualifié. Le taux de non-qualifiés est passé l'an dernier de 37% à 36,6%. Alors qu'il y a vingt ans on dénombrait deux tiers de non-qualifiés contre un tiers de qualifiés, ces proportions se sont désormais inversées.

ATS