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HRW dénonce les mauvais traitements à l'égard de gays et de transgenres arrêtés (archives).

KEYSTONE/EPA EFE/ERNESTO ARIAS

(sda-ats)

Les examens anaux forcés contre des gays et des transgenres arrêtés sont dégradants et doivent cesser. Cette politique, menée par huit pays, a été dénoncée mardi par Human Rights Watch (HRW) à Genève.

"En 2016, personne ne devrait être soumis à des examens pénibles et dégradants", affirme la chercheuse en charge de ces thématiques à HRW, Neela Ghoshal. Devant la presse, en présentant le rapport publié mardi par l'ONG, elle a appelé la communauté internationale à se prononcer face à de telles violations des droits de l'homme.

Au cours des 5 dernières années, des cas ont été observés au Cameroun, où les arrestations ont été réduites, en Egypte, au Kenya, au Liban, où les cas ont diminué depuis 2012, en Tunisie, au Turkménistan, en Ouganda et en Zambie. Tous ces pays ont voté des lois qui interdisent la torture et les traitements dégradants.

Or, ces examens doivent être considérés comme de la torture, selon le rapporteur spécial de l'ONU contre la torture. De nombreux autres pays criminalisent encore l'homosexualité sans pour autant recourir à de tels traitements. Plusieurs raisons sont évoquées pour leur mise en oeuvre.

EPU et expert indépendant

Selon une approche médicale contestée du 19e siècle, ces examens peuvent identifier une pratique homosexuelle. Mais ils sont inutiles, affirment des spécialistes et même des médecins qui les ont menés à la demande de la police. Les autorités judiciaires libèrent d'ailleurs souvent les gays arrêtés faute de preuves.

En Ouganda, certains affirment avoir utilisé de telles actions parce que ces examens sont pratiqués sur les femmes pour authentifier un viol. HRW a recueilli les témoignages de 32 gays et transgenres dans ces pays, dont certains sont très affectés.

Elle souhaite que ces violations soient évoquées lors de l'examen périodique universel (EPU) des Etats concernés au Conseil des droits de l'homme. Le nouvel expert indépendant sur les LGBTI devrait aussi se charger de cette question, ajoute l'ONG.

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