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Le ministre des affaires érangères Ignazio Cassis (à droite) a profité du WEF à Davos pour faire la connaissance de son nouvel interlocuteur de l'Union européenne, le commissaire Johannes Hahn.

KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER

(sda-ats)

Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis a rencontré jeudi pour la première fois son interlocuteur européen, le commissaire Johannes Hahn, dans le cadre du WEF à Davos (GR). La rencontre s'est bien déroulée, s'est réjoui vendredi le conseiller fédéral.

L'Autrichien Johannes Hahn est désormais aussi chargé des relations de l'Union européenne (UE) avec la Suisse. Lors de ce premier contact, il s'agissait "de faire connaissance, de vérifier son engagement sur le dossier Suisse-UE, de tirer le bilan de ce qui a été fait et d'esquisser des pistes", a déclaré Ignazio Cassis devant les médias au Forum économique mondial (WEF).

Il existe un intérêt des deux côtés à avoir de bonnes relations, a répété le Tessinois. Mais il a aussi rappelé à son interlocuteur les éléments qui n'entrent pas en ligne de compte pour la Suisse en vue d'un futur accord cadre instutionnel: les "juges étrangers" qui seraient appelés à trancher les différends et la reprise automatique du droit européen.

Les deux politiciens ont évoqué l'idée d'un tribunal arbitral, avec un juge suisse, lancée récemment. Mais ils ne sont pas entrés dans les détails, par exemple sur le nombre de juges, a expliqué M. Cassis. Pour lui, il est important de clarifier maintenant ce que la Suisse veut. Trouver ensuite une solution sera une autre étape. Le Conseil fédéral adoptera sa ligne mercredi prochain.

Dédramatiser

"Je vais essayer de calmer cette espèce de dramatisation excessive en Suisse", a lancé le ministre des affaires étrangères. "Si on ne trouve pas de solution, ce n'est pas la fin du monde. Nous allons continuer à exister". Pour le PLR tessinois, il faut trouver une solution qui puisse être acceptée par le peuple.

Dans ses efforts sur le dossier européen, le conseiller fédéral a aussi rencontré jeudi le commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, et celui chargé du budget, Günther Oettinger. Les deux commissaires ont également discuté et travaillé avec le ministre des finances Ueli Maurer, a précisé M. Cassis.

Durant cette semaine intensive, avec environ 60 rencontres bilatérales pour les cinq membres du Conseil fédéral présents, M. Cassis s'est aussi entretenu avec l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan. La Suisse soutient sa fondation, qui aide à établir une bonne gouvernance dans les pays qui n'en ont pas.

Le dossier de l'Inde s'enlise

Tirant aussi son bilan du WEF, Johann Schneider-Ammann a parlé d'une "bonne semaine", couronnée de succès. Le ministre de l'économie a mené 18 rencontres bilatérales et participé à sept événements. "Mon thème principal a été le libre-échange", a-t-il dit devant les médias. Il a notamment tenté de faire avancer les dossiers avec l'Inde, l'Indonésie et les Etats sud-américains du Mercosur.

S'agissant des négociations sur un accord de libre-échange avec l'Inde, qui traînent depuis dix ans, le conseiller fédéral s'est montré peu optimiste, malgré une rencontre au plus haut niveau avec le premier ministre Narendra Modi.

En juin, les deux magistrats avaient décidé de poursuivre les négociations. "Mais nous avons trop peu avancé", a dit M. Schneider-Ammann.

"Apparemment, il n'y a pas d'intérêt du côté des Indiens. Jusqu'à présent, nous n'avons probablement pas compris pourquoi". Selon le libéral-radical, il y a 50% de chances de conclure d'ici la fin de l'année. "Mais s'il n'y a pas de volonté au plus haut niveau politique, nous pouvons arrêter les négociations techniques".

Pierre d'achoppement

Les pourparlers achoppent clairement sur le secteur de l'industrie pharmaceutique, a détaillé le conseiller fédéral. "L'Inde défend sa production et sa position énormes dans le secteur des médicaments génériques". Signe positif tout de même: M. Modi a invité le conseiller fédéral à New Delhi pour poursuivre les discussions.

Pour ce qui est de l'accord de libre-échange avec l'Indonésie, Johann Schneider-Ammann a rencontré deux ministres. Et une réunion est agendée avec les ministres de l'Association européenne de libre-échange (AELE), dont la Suisse est membre.

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ATS