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Les braqueurs ont mal choisi leur restaurant (photo prétexte).

KEYSTONE/AP/GENE J. PUSKAR

(sda-ats)

Le braquage d'un McDonald's a tourné court dimanche dans l'est de la France. Les deux agresseurs avaient choisi un restaurant où des forces d'élite en civil étaient tranquillement attablées, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Armés d'un fusil de chasse, les deux hommes ont fait irruption dans l'établissement situé dans un centre commercial d'Ecole-Valentin. Le premier a tiré en l'air un coup de feu et menacé le public, tandis que son complice faisait le tour du comptoir pour s'emparer de la caisse.

Mais ils n'avaient pas prévu que parmi les clients se trouveraient onze membres du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), une force d'élite constituée de militaires particulièrement aguerris et formée pour intervenir notamment sur les prises d'otages.

Pour éviter de mettre en danger les autres clients, ces gendarmes ont attendu la fin du braquage pour intervenir, a précisé la procureure de la République de Besançon Edwige Roux-Morizot.

Le premier homme, porteur du butin, a été maîtrisé après avoir chuté dans sa fuite. Le second a été interpellé après avoir été touché par un tir des gendarmes à l'abdomen. Hospitalisés, ils seront déférés devant un juge quand ils seront en état d'être entendus pour "vols avec armes" et "violences", a précisé Mme Roux-Morizot.

ATS